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 Aren Urona

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Aren Urona
Kloropanphylle
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Messages : 73
Points : 99

Feuille de personnage
Age PJ: 15 ans
Site panesque ou ville: Le Nid
Altération ou métier: Coagulation rapide du sang

MessageSujet: Aren Urona   Sam 15 Mar 2014 - 17:01

Aren Urona

Sexe : Masculin - Age : 15 ans - Site panesque : Le Nid

Background :
Le jour de la naissance de Aren, en Europe, ses parents demandèrent tout de suite un examen. Non pas parce que leur enfant présentait une quelconque malformation ou anomalie. Non, s'ils ont fait ce choix, c'est à cause de Tristan, le père de Aren. Il était hémophile et savait qu'il risquait de transmettre cette maladie à ses fils. Ça le terrorisait car à cause de son état, il avait vécu un véritable enfer toute sa vie jusqu'à sa rencontre avec Vivianne, la mère de Aren. Leur premier enfant était une fille, nommée Eva. Sa venue n'inquiéta pas du tout Tristan. Mais quand il apprit que son second serait un garçon, il s'en rongea les ongles. Très vite, leur médecin leur donna le résultat : Aren était atteint.
- « Il entre dans la catégorie des hémophiles mineurs, avec un taux toutefois proche de la catégorie modérée. Il pourra commencer un traitement dans un an, mais il n'y a pas de quoi s'alarmer. »

Il sut trouver les mots qu'il faut pour rassurer Tristan, mais son fils était quand même hémophile. D'affreux souvenirs remontèrent s'amuser dans sa tête. Il espéra qu'eux, au moins, ne seraient pas transmis. Ce ne fut pas le cas et grand bien lui en fit. Aren grandit comme presque tous les enfants, ses parents lui ayant maladroitement expliqué qu'il devait éviter à tout prix de se blesser, petit à petit, l'enfant se protégea avec une phobie du danger. Au lieu de faire du sport, il pratiquait d'autres activités : langue des signes, violon, tours de magies, etc. ..., il pouvait passer des heures à regarder des films de kung-fu en jalousant les combattants. Jusqu'à ses 9 ans, son équilibre restait stable. Ses parents l'aimaient et le protégeaient. Sa sœur aimait prendre soin de lui, même si, plus grande et caractérielle, il lui arrivait d'utiliser les faiblesses de son frère pour qu'il fasse ce qu'elle voulait.

Pourtant, un jour, leur médecin leur annonça la mauvaise nouvelle. Vivianne, et surtout Tristan, furent terrassés, pas plus par la nouvelle que par le ton mortuaire qui l'accompagna.
- « L'état de Aren s'aggrave. Il est passé dans la catégorie des hémophiles modérés, mais ce qui m'inquiète, c'est que ça empire à chaque instant. Le traitement ne fait plus effet. Nous n'avons plus aucun pouvoir, ici. »
Une fois la mauvaise nouvelle avalée, le médecin leur proposa une solution : un confrère travaillant dans un hôpital d'excellente renommée. Le problème est qu'il était en Amérique, Tristan n'attendit pas la suite, il décida de déménager. Comme ils étaient centrés sur eux-mêmes, avec peu de contacts et une situation financière qui le leur permettait, sa femme n'émit aucune objection.

Un an après, ils étaient à Washington, Eva suivait des cours de soutien, et Aren passa plus de temps dans sa chambre de patient que partout ailleurs. À 14 ans, son état devint vraiment préoccupant. Il saignait de plus en plus souvent, il dut subir beaucoup d'interventions et donna des sueurs froides par dizaines aux aides soignants. Sa peau était blafarde, ses joues légèrement creusées. Et il continuait de sourire, heureux avec sa famille.

Décembre 2008. Terrence, le frère de Vivianne rejoignit la famille pour les fêtes de fin d'année (et surtout pour s'éloigner le plus possible de ses échecs multiples en Europe). Fêtes qu'ils firent à l'hôpital pour Aren qui y était cloué au lit. Tristan n'aimait déjà pas beaucoup son beau-frère, mais le coup des cadeaux fut vraiment une insulte trop lourde à digérer : Terrence offrit à Eva, cette jeune fille de presque 17 ans, un tazer.
- « Vous êtes en Amérique, les enfants, et avant d'apprendre la langue, à l'école, il faut apprendre à survivre dans les rues. »
Cette façon de penser résumait assez bien l'oncle Terrence, cet homme à la carrure assez carrée qui ne se mariait pas du tout avec sa voix trop fluette, au nez cassé et aux traces du brûlures cachées sous ses gants.

Et c'est sous le regard déjà hargneux de Tristan qu'il offrit ensuite un couteau à Aren, pour les mêmes raisons que pour sa sœur. Une énorme dispute éclata entre les deux hommes, pour finir sur le départ de Terrence. Et d'un coup de tonnerre. La Tempête. À ce jour, le jour le plus noir de la vie de Aren. Ce jour-là, il vit la terre trembler comme si la tempête venait du dessous, la panique poursuivait des adultes et des enfants qui fuyaient beaucoup plus vite, sans savoir vers quoi. Les vitres éclatèrent, des éclairs tombèrent du ciel partout autour de lui. Son père courut chercher la voiture tandis que sa mère se précipitait pour pousser le fauteuil roulant sur lequel Aren était installé. Elle passa derrière lui, posa ses mains sur les poignées et… rien. Aren ne vit que le visage décomposé de Eva qui semblait avoir vu la mort elle-même. Son cri déchira l'air comme s'il n'était que papier.

Il se retourna pour voir et… rien. Il n'y avait rien, ni personne, sa mère avait disparu.
- « Comment ? »
Eva, tétanisée, s’effondra en sanglots. Personne ne la remarquait, tous avaient la peur dans les yeux. Aren se leva pour rejoindre sa sœur. Doucement, un mouvement trop brusque lui infligerait à coup sûr une hémorragie. Il était arrivé quelque-chose à leur mère, mais Aren ne voulait pas savoir. Il devait garder la tête sur les épaules. Bientôt, ses bras enlacèrent Eva. Pendant quelques instants, tous deux étaient seuls au monde, dans une bulle qui ignorait tout de ce qui les entourait. Ce fût court. Une main vint les en sortir. Celle de Terrence.
- « Il ne faut pas rester là ! Venez ! »

Leur oncle était revenu en trombe pour les aider. Il demanda où était Vivianne, mais sans réponse, il n'insista pas. Un coup d’œil rapide vers les vêtements flanqués par terre derrière le fauteuil roulant l'aida certainement à comprendre. Eva, toujours en état de choc, ne put se déplacer et Terrence la souleva, comme si elle ne pesait rien. Aren avait du mal à suivre au début, mais son père revint bien vite en renfort.
- « La voiture est morte, j'ai jamais vu ça ! Où est ma femme ? », demanda-t-il sur un ton sévère à son beau-frère. 
D'un geste de la tête, Terrence lui fit comprendre. D'abord abattu, Tristan sentit son cœur se serrer. Et quand ce dernier fut blessé au plus haut point, l'étreinte en remit une couche. La douleur en devenait physique. Une tempête identique à celle de l'extérieur naissait dans le corps de Tristan. Mais il ne pouvait pas crier sa rage à ce moment. Il avait des enfants à protéger et il le savait. Il aida son fils à presser le pas et tous les quatre se frayèrent un chemin à travers les éclairs.

Ce n'est qu'a quelques rues de là, vers le Bruce Monroe Community Parc, que d'autres problèmes montrèrent le bout de leur nez. Les Hooligans, profitant de la cohue, étaient sortis de leur repère. Ils pouvaient se défouler à cœur joie : la police avait bien plus urgent à faire. Bien que ne s'aimant pas beaucoup, Terrence et Tristan ne se firent pas prier pour protéger Eva et Aren. L'oncle surtout était redoutable, sans doute un habitué de ce genre de situations. Mais en s'éloignant des enfants, ils ne firent pas attention aux petites ruelles. Et un homme au regard brisé sorti de l'une d'entre elles, s'approchant d'un pas inquiétant vers Eva. Aren, redoutant le pire, lui fit face, en appelant son père. Mais il fut éjecté avec une violence telle qu'il n'en avait jamais connu. Un coup dans le ventre, un dans la tempe, une glissade sur le bitume de la route. Les blessures extérieures étaient encore viables, mais les dégâts internes ne laissaient que présager le pire. Tétanisé par autant de douleur, il allait tourner de l’œil. Avec le peu de force qu'il lui restait, il put juste voir son père charger cette crapule, un cri de rage sortant des tripes.

Un éclair s'abattit sur lui. Juste au moment où son poing s'abaissait. Et il devint poussière, en une fraction de seconde.
- « Une vie peu disparaître, si facilement ?! », remarqua Aren avant de s'évanouir. Lui pour qui, comme son père, la lutte était ce qui le maintenait en vie. Envolé. Effacé. Dans un état de demi-conscience, il comprit que son oncle s'occupait de la menace. Il semblait y prendre de plus en plus plaisir. Mais qu'importe. Ce n'était pas une tempête : c'était la fin du monde. Et il allait mourir. Il ne sut jamais comment il fut sauvé, il ne sut jamais ce que devinrent son oncle et sa sœur. Quand il ouvrit les yeux, il n'était même pas sûr d'être encore vivant. Des petits yeux verts le fixaient et du doigt, la petite Carine vérifia s'il était bien réveillé.

Il avait dormi deux mois et avait été recueilli par des enfants dont les cheveux verts juraient avec leurs yeux et leurs ongles. Ce fut un choc de voir, dans un miroir, que lui aussi était affublé de cette dégaine.
En une semaine, il se remit à marcher, et même mieux qu'avant. Et si chacun était amical avec lui, Aren ne parvenait pas à leur rendre la pareille. Tout le respect qu'il avait pour la vie lui avait été fauché en même temps que cet éclair, fauchant son père. Être désintégré, en un rien de temps, sans aucune chance d'y réchapper... Avoir vu ça avait causé un trauma conséquent. Aren partit du camp, dans l'espoir de retrouver Eva. Après un mois d'errance infructueuse, il revint auprès de la petite communauté qui s'était fortement développée. Il avait réussi à survivre en vagabond, mais la forêt, poussant, devenait bien trop forte pour lui. S'il avait réussi à battre les premières créatures qu'il avait croisées avec une surprenante facilité, la chance n'y était pas étrangère.

Son altération non plus. Elle avait eu, chez ce garçon, des effets surprenants dont il avait su exploiter un certain potentiel. Mais son intégration au sein du peuple de Gaïa restait tendue : en effet, si son talent faisait de lui un chasseur hors pair, il vivait au sein du clan sans aucune considération pour ses pairs. Non pas qu'il les méprisât. C'était juste qu'il n'arrivait pas à les connaître. A savoir qui ils étaient, ce qu'ils faisaient, le mérite qu'ils avaient. Quand les rares personnes qu'il écoutait lui demandaient de chasser, il chassait, de temps en temps, il proposait des échanges de services ponctuels (il rapportait des objets à un chercheur en échange de quoi ce dernier lui confectionnait une paire de chaussures selon les besoins de Aren).

Lors des chasses, Aren avait deux problèmes essentiels : ayant une maîtrise en armes proche du zéro absolu, il n'utilisait ni arc, ni épée, seulement du corps à corps s'aidant, de temps à autres, d'une ficelle qui lui donnait un généreux avantage technique. Et en second lieu, sa mémoire assez catastrophique. Aren reconnaissait vaguement ses supérieurs et était capable de retenir les ordres simples qu'ils lui donnaient, mais toute autre information était chassée par des pensées diverses souvent orientées vers Eva, Carine ou Gaïa. Et ces quelques incompétences avaient tôt fait de provoquer des accidents. Toutefois, Aren était resté chasseur car ça restait l'une des seules taches qu'il savait faire et, osons le dire, il était sacrément doué. En clair, il était aussi efficace que peu fiable. Il partait donc souvent sur les navires avec les autres pour, au final, chasser seul dans son coin. Sa capacité à déterminer les points faibles de ses adversaires en faisait un redoutable prédateur, il cherchait sans cesse des créatures à sa hauteur, et espèrait un jour arriver à terrasser un Requiem Rouge.

Description physique :
Près de 1m60 pour 52kg, les joues légèrement creusées et dans l'ensemble assez mince. Ses cheveux, bien que verts, ont la base qui tire sur le rouge écarlate, et Aren les entretient très bien, ayant souvent servi de tête à coiffer pour sa sœur, il sait y faire. Ils sont lissent et lui arrivent au niveau des épaules. De temps en temps, il se met un foulard rouge autour de la tête tel un bandana. Quant à ses yeux, ils sont d'un vert qui varie, mais toujours très clair. Dormant peu, il se trouve souvent avec des cernes.

Il est vêtu simplement, avec un boléro en cuir sans manche (il travaille à en faire un identique en peau de reptile, plus résistant) et un short moulant sur lequel sont attachées ses push daggers (la lame et le manche forment un 'T'). Ses chaussures sont l'élément le plus travaillé de sa panoplie, car seul vêtement utile à son agilité. Il utilise des écailles souples et taillées pour la semelle, ce qui lui offre un style de crampons. N'étant pas cordonnier, il a demandé à un technicien de lui faire tenir ses chaussures et l'a oublié le lendemain même.

Son altération lui permet de réguler sa température interne, il ne craint donc pas le froid. Aren porte des couteaux très courts mais n'aime pas les utiliser. Car quand il chasse, il veut être au plus proche de ses proies. Ses lames sont nécessaires pour terrasser sa proie, mais s'il peut s'en passer, il le fera. Sinon, assez flemmard, il se couche où il peut, cherchant à se reposer, s'économiser pour dormir le moins possible. Il lui arrive de se poser sur les chemins les plus larges du Nid, laissant juste assez d'espace pour que les Kloropanphylles puissent passer sans le déranger.

Caractère :
En garçon privé de la plus grande partie de ses émotions, il s'est forgé un univers dans lequel la vie n'a que peu de valeur. Autant que le relationnel, la complicité, et toutes ces notions qu'implique la communauté. Bien qu'il ne cherche pas intentionnellement à éviter toute camaraderie, ses pairs comprennent très vite que ça ne l'intéresse pas. Peu loquace, il essaiera toujours, quand il doit parler, de résumer sa pensée avec un minimum de mots. Sa mémoire a été dénaturée, sans doute à cause du choc traumatique du jour de la Tempête : il est incapable de retenir la plupart des noms et des visages des gens qu'ils côtoie. De temps en temps, il arriverait à savoir s'il a déjà croisé quelqu'un, à sa façon de parler, de bouger, de se battre. En revanche, il associera à chacun une (ou plusieurs) faiblesse(s) comme nous nous associerions un prénom. Il n'oublie jamais les points faibles.

Bien que ça soit très difficile à voir et sans doute à croire, Aren est un être très dévoué. Il est dévoué au Conseil. Car ce dernier gère la communauté qui lui permet de survivre. Et il considère que sa place au sein du Nid se paie par sa dévotion à ce Conseil. C'est sa façon d'exprimer sa droiture. Il est également tout dévoué, ou plutôt reconnaissant envers Carine, qu'il verra à jamais comme celle qui lui a sauvé la vie. Il trouve alors normal de la respecter. Et il faut dire aussi que quand il arrive à retenir un visage, il peut facilement s'attacher. Carine, dite 'Pépinette' est sans conteste la meilleure amie de Aren et la seule qui le comprend (la seule à qui il a raconté sa vie). Dévoué avant tout au cœur de la Terre, entité qu'il a touchée une fois et qui l'a enivré de ses émotions perdues. Un feu d'artifice de sensations, une véritable extase à l'intérieur de son corps. Si chaque vie n'a que peu de valeur, Gaïa en est un concentré qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer. Gaïa est la chose la plus importantes qui existe, aux yeux de Aren.

Aren a perdu beaucoup de valeurs suite à son trauma. De ce fait, les risques lui semblent plus désuets (moins de valeur = moins à perdre). Cela se traduit par une grande absence de peur ou une grande insouciance, selon le point de vue. Ce qui l'atteint le plus, c'est l'impuissance : être enchaîné, coincé dans une prison, dans une toile, sur un bateau. Du coup, Aren n'aime pas la mer. En revanche, bien qu'il vive simplement, il aime récupérer des objets divers au plus profond de la Mer Sèche. Parfois il les garde en se disant que ça pourra lui servir, et parfois il les fait remonter sur les navires en se disant que ça contribue à payer sa place.

Altération :
Son altération est directement issue de sa pathologie d'hémophile : son sang agit comme un ange gardien. Le sang s'écoule très difficilement de son corps et arrive même à guérir des blessures graves (mais l'effort est tel que lors de grosses plaies, Aren doit réduire son allure, s'immobiliser ou perdre conscience pour donner les ''pleins pouvoirs'' à son corps).

Possessions :
- Divers peaux de reptiles qu'il essaie vainement de transformer en vêtements
- Plusieurs morceaux de chitine en vrac, servant à l'équipement
- Une rondache en chitine (seul ouvrage abouti) dont il ne se sert presque jamais
- Une armoire pleine de vêtements, des costumes pour la plupart
- Un foulard rouge qu'il décide de mettre à l'instar d'un bandana, quand ça lui chante
- Deux boites dans lesquelles il range respectivement ''des indices de vie'' (photo de vacances, faire-parts de naissance, mariage, diplômes, etc. ...) et des ''indices de mort' (faire-parts de décès, fragments d'épitaphes, et même un rapport de police) qu'il trouve dans la Mer Sèche. Des fois, il s'interroge dessus.
- Quelques lames courtes, armes avec lesquelles Aren a le plus d'affinité
- Une ficelle de 4m attachée à l'arrière de son short
- Une corde de 10m qu'il porte en travers à la façon d'un montagnard
- Une cape à capuche au cas où il faudrait quitter la Mer Sèche.


Dernière édition par Aren Urona le Dim 6 Avr 2014 - 16:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Aren Urona   Ven 6 Juin 2014 - 10:53

Mes aventures sur Autre-Monde
Les RP auxquels j'ai participé.

CHRONIQUE INTIME

Février - Mars 2009 :
- Le lac Eva - EN COURS

INTRIGUE : DANGER IMMEDIAT

Août 2009 :
- Une nouvelle chasse - TERMINE

INTRIGUE : CHANT GUERRIER

Septembre 2009
- L'âme de l'arbre vie - TERMINE
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