Autre-Monde

Désormais seuls, ils vont devoir s'organiser. Pour comprendre. Pour survivre... à cet Autre-Monde.

AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Partagez | 
 

 Alexander Hookwayls

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alexander Hookwayls
Pan
avatar

Messages : 5
Points : 8

Feuille de personnage
Age PJ: 17 ans
Site panesque ou ville: Aucun
Altération ou métier: Maîtrise de la lumière solaire

MessageSujet: Alexander Hookwayls   Ven 13 Jan 2012 - 9:20

Alexander "Sander" Hookwayls

Sexe : Masculin - Age : 17 ans - Site panesque : Aucun

Background :
Né en plein mois d'août 1992, je ne verrai jamais le sourire étincelant de ma mère qui décéda lors de ma mise au monde. Car le jeune homme n'est pas né dans un hôpital comme la plupart des enfants de cette époque. Sa mère était une personne simple qui refusait sur tout point la modernité et la technologie. C’est ainsi que lorsque vint le jour de ma naissance, elle partit chez grand-mère plutôt qu’à l’hôpital. Mamy était une doctoresse qui soignait avec des plantes et toutes sortes d’huiles, papy un jardinier qu’on qualifierait aujourd’hui de bio. Finalement avec du recul, il ne faut pas chercher bien loin le refus catégorique de maman à propos des choses « modernes ». C’est donc mamy qui me mit au monde mais cela provoqua une hémorragie interne chez maman, et n’ayant pas les outils nécessaires à sa survie, mamy ne put la sauver. Je ne vous ai pas encore parlé de mon père ? C’est normal puisque je n’ai jamais pu profiter de ses bras accueillants et chaleureux. Je ne l’ai vu qu’en photo ou alors à la télé. Mon père n’est qu’un homme politique et un idiot (mamy m'a bien éduqué, je ne dirai pas le fond de ma pensée). Selon ses termes, que je tiens de la seule lettre qu’il a fait parvenir à papy, il n’a « qu’engrossé » ma mère « sans le faire exprès » et il ne souhaite pas me connaitre légalement. J’ai donc toujours vécu chez mes grands-parents, au Canada. Enfin ça, c’était avant la tempête.

Depuis une semaine, le ciel était gris et le vent devenait plus fort de jour en jour. « Mère nature n’est pas contente, pas contente du tout ! » ne cessait de répéter grand-mère. Grand père lui n’était pas inquiet, puisque c’était l’hiver il passait son temps à sculpter du bois ou peindre. Le jour propice, le ciel était noir, la pluie se mit à tomber en trombe. Elle fit place à la neige. Il faisait un temps à ne pas mettre un homme dehors. Et pourtant. Quelqu’un tambourina à la porte comme si sa vie en dépendait. C’était la voisine, effondrée, le petit Mick avait disparu. Mickaël était son fils de 8 ans. Je m’entendais très bien avec tous les gamins des environs. Ensemble, on construisait une cabane dans les bois à côté de chez mes grands parents. Je me perdais dans ces souvenirs quand elle me supplia de l’aider à le chercher. Sans réfléchir, je pris mon blouson et sortis dehors en direction de notre bois, pariant que Mick s’y était réfugié. Le froid était prenant. Je perdis la notion du temps et après n'avoir trouvé aucune trace de Mick, je décidai de rentrer. Mais le temps avait changé, devenant plus dur et je me retrouvai perdu. Soudain, des éclairs jaillirent de part et d’autre. Je voulus fuir mais m’assommai contre un arbre et perdis connaissance dans la neige. A mon réveil, le monde que je connaissais avait changé.

Je ne reconnaissais rien qui pouvait me ramener à mon ancienne vie. Tout n’était qu’un étrange paysage blanc. J’étais habitué à la neige, au froid. Mais pas à cette sensation bizarre d’être seul perdu au milieu de nulle part sans savoir où aller. Après quelques dizaines de minutes d’errance dans un lieu que je connaissais pourtant très bien, je finis par retrouver la maison de mes grands-parents. Un chantier, des ruines. Les restes d’une guerre mondiale. Tout un pan de la maison était détruit, des dizaines de briques rouges gisant sur la neige. Je criai le prénom de mamy mais personne ne répondit, seul sifflait le vent dans mon dos. Après avoir fouillé toute la maison, je dus me rendre à l’évidence qu’il n’y avait personne. Ils devaient forcément être partis, sinon j’aurais au moins retrouvé des corps. L’idée de leurs cadavres m’horrifiait. Je décidai alors de partir au village. Je pris ma besace, m’équipai avec les instruments de première nécessité et partis sur le petit chemin. Je commençai par inspecter les maisons voisines mais les « vieux » qui y habitaient avaient également disparu. Je rejoignis donc le chemin principal. Mais avec la neige, la route était plus longue et fatigante que prévu. Je dus donc faire une pause dans une petite maison qui avait échappé à la destruction. Je réussis à faire du feu et me blottis contre la cheminée. La chaleur et le réconfort qu’elle procurait amena le sommeil.

A mon réveil, la tête embrumée, je décidai tout de même de poursuivre vers le village. Mais tout avait changé, là-bas aussi. On aurait dit que la forêt avait poussé dans le village. Même recouvert de neige, je distinguais très bien la puissante verdure qui s’était installée de partout. Et le même vide m’attendait. Personne, aucun adulte, ni même aucun enfant. Je me sentis alors très seul. J’avais perdu la notion de temps. Depuis combien de temps cette tempête avait-elle eu lieu ? Combien de temps avais-je mis pour venir ici ? Et combien de temps avais-je dormi ? Je n’avais plus le choix. Il fallait partir à la recherche de quelconques survivants de l’orage ou quoi que c’était ! Premièrement, tout le monde avait disparu. Deuxièmement, le village s’était transformé en sorte de bois bizarre. Que faire ? Alors que j’errais en attente d’un éventuel signe, je remarquai alors des traces de pas dans la neige. La boussole de papy m’indiqua qu’ils allaient vers le sud...

Quelques mois plus tard, j’avais appris beaucoup de choses sur ce nouveau monde. Après des semaines de voyage, je m’étais retrouvé aux Etats-Unis : youpi ! J’avais continué de suivre les pas mais je ne pus jamais rattraper ceux qui les avaient faits. Un jour ils sont arrêtés dans une clairière. Il y avait des traces de lutte et d’autres empreintes. Depuis je m’imaginais qu’il pouvait exister d’autres créatures. Etant nul en géographie, je ne savais pas vraiment où j’étais, je n’étais sûr que d’une seule chose : j'étais perdu. Mais ce temps de solitude me permit de mieux comprendre mon environnement. Et je découvris les premiers campements. C’est alors que j’appris que seuls les enfants, appelés « Pans », avaient survécu, que les adultes avaient soit disparu soit s’étaient transformés en « Gloutons » ou « Cyniks ». J’écoutais alors les histoires des autres et racontais la mienne. Mais je ne restais jamais au même endroit. J’avais développé l’envie constante de bouger, de trouver d’autres camps de Pans, de transmettre mon savoir et d’en apprendre toujours d’avantage. Un jour, on m’apprit que d’autres faisaient comme moi. Voyager sans cesse. On nous appelait les Longs Marcheurs.

Description physique
D’une carrure assez imposante, je ne suis pas forcément si musclé que ça. Les longues et nombreuses heures de marche ont eut l’avantage de faire disparaître les quelques bourrelets. Mais mon ventre ne s’est pas non plus transformé en tablette Milka hein ! Mes cheveux sont bruns normalement presque rasés mais au vu des compétences actuelles en coiffure, ils commencent à pendre sur mon front. J’ai les yeux bleus de ma grand-mère, qui brillent en permanence. Autrefois souriant, la solitude me le fit perdre. Sinon je suis assez grand, du moins dans la moyenne et cela me va très bien.

Caractère
Autrefois j’étais jovial et chaleureux. Maintenant il m’arrive d’être plus distant et renfermé, cela est sûrement dû à mon voyage en solitaire mais ce non-besoin d’affection me permet aujourd’hui de parcourir le nouveau monde. Les restes de ma vie sont la connaissance et le partage. Car avant j’adorais apprendre, mamy m’avait enseigné de son métier ; et j’adorai moi aussi diffuser ce savoir. Face au danger, j'arrive à rester calme et à maitriser la peur qui avant me tétanisait. Généralement je réfléchis avant d’agir mais quand les circonstances ne le permettent pas, je fonce droit.

Altération
Avant ce qu’on appelle aujourd’hui la Tempête, je passais la plupart de mon temps dehors. J’adorais le jour. La nuit et l’intérieur me rendaient triste. J’avais l’impression qu’on m'enfermait alors qu’à la lumière du soleil, je rayonnais. Tout cela va s’accentuer avec la Tempête. Je ne le sais pas encore mais je maîtrise la lumière. Si je n’ai pas rencontré beaucoup de Cyniks ou de créatures, c’est qu’inconsciemment je me rendais invisible en détournant la lumière. Sûrement qu’avec le temps et beaucoup de travail, j’arriverai à mieux contrôler tout ça et peut-être que d’autres capacités pourraient en résulter. Mais attention la présence du soleil m'est indispensable. Les autres types de lumière (feu, champignon, pile, ...) sont hors de ma portée. Et donc je suis plus fort le jour que la nuit. Ou alors c’est la nuit et l’obscurité qui m’affaiblissent...

Possessions
- Besace
- Bloc note déjà bien rempli avec un stylo
- Boussole
- Long couteau de chasse (il était à papy)
- Réchaud à gaz et nourriture
- Sac de couchage
- Silex x 3


Dernière édition par Alexander Hookwayls le Sam 14 Jan 2012 - 14:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
Alexander Hookwayls
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Validée]Godwrath D. Alexander [Fini]
» Signature de contrat - Alexander Frolov
» F.T. d'Alexander Blake
» Alexander Caldin.
» The History Of Mike Alexander

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Autre-Monde :: Archives :: Les Archives :: Personnages Inactifs-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit